La ruée vers l'Espagne a repris de plus belle

Les résidences espagnoles de la Costa Blanca ou de la Costa del Sol ont toujours la côte auprès des Belges En deux ans, le nombre de Belges possédant une seconde résidence en Espagne a doublé. Les prix ont augmenté mais restent encore intéressants. Lorsqu’on parle de seconde résidence, une récent...

Les résidences espagnoles de la Costa Blanca ou de la Costa del Sol ont toujours la côte auprès des Belges En deux ans, le nombre de Belges possédant une seconde résidence en Espagne a doublé. Les prix ont augmenté mais restent encore intéressants. Lorsqu’on parle de seconde résidence, une récente enquête a livré un chiffre intéressant : 380.000 Belges en possèdent une. A la Côte d’abord, mais son attrait est nettement à la baisse. De La Panne à Knokke, les panneaux « à vendre » sont légion et les prix ont baissé, tant pour les biens neufs que pour les biens anciens. Et c’est pareil dans les Ardennes où la demande émanait surtout des Hollandais, mais on sait que la recherche d’un eldorado en Belgique est devenue moins intéressante pour eux, en raison d’un changement de leur fiscalité. Le Belge se tourne davantage vers l’étranger. La France reste nº1, question de culture, de proximité et de langue. Mais l’Espagne a effectué un retour en force en matière de lieu de villégiature. La Costa Blanca et la Costa del Sol sont en première ligne. Le chiffre le plus significatif : en deux ans, de 2012 à 2014, le nombre de Belges possédant une résidence secondaire dans la péninsule ibérique a doublé. Ils étaient 15.000 auparavant, ils sont 30.000 aujourd’hui. Et 2015 ne fera que confirmer ce changement de cap. Dans le sud de l’Espagne, il y a d’abord le climat, accueillant toute l’année, sauf peut-être au plus fort de l’été où le thermomètre s’affole. Il y a aussi les vols réguliers qui desservent Murcie, Alicante ou Malaga, points d’atterrissage faciles à rejoindre et qui transforment les appartements et villas espagnoles en « portes d’à côté ». Il y a, enfin, la fiscalité avantageuse et des prix qui, même s’ils sont repartis à la hausse depuis un peu plus d’un an, restent intéressants. Entre Malaga et Marbella, par exemple, ils sont remontés et ne sont plus que 10 à 15 % moins élevés que ceux affichés au début 2008, soit avant la grande crise financière qui a terrassé l’Espagne. Au plus fort de la crise, les prix y affichaient une baisse de 25 %. Ils atteignirent parfois même une baisse de plus de 50 % dans d’autres régions, poussant les promoteurs à stopper net leur activité car le prix de la construction coûtait plus cher que le prix de revente. Refroidis par la crise qui semble à présent terminée, les quelques constructeurs et promoteurs qui ont survécu sont devenus plus prudents avant de sortir un projet de terre. L’emplacement idéal est devenu une priorité. Tout profit pour l’acheteur. Source: LeSoir.be 29/10/2015

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