Les Belges restent en moyenne 30 ans dans leur maison

Le Belge ne vend ses biens immobiliers que "la corde au cou" Century 21 confirme la sédentarité des Belges. Ils restent en moyenne 30 ans dans leur maison. Qu’est ce qui pousse les Belges a se séparer de leurs biens immobiliers ? Un décès, une séparation, un divorce ou encore un passage en maison...

Le Belge ne vend ses biens immobiliers que "la corde au cou" Century 21 confirme la sédentarité des Belges. Ils restent en moyenne 30 ans dans leur maison. Qu’est ce qui pousse les Belges a se séparer de leurs biens immobiliers ? Un décès, une séparation, un divorce ou encore un passage en maison de repos dans près de 60 % des cas. C’est le résultat de l’enquête récemment menée par Century 21, un des réseaux d’agences immobilières leader sur le marché belge , auprès de 1 400 propriétaires. Première constatation de l’enquête : le Belge "ne vend son bien que s’il ne peut pas faire autrement". Souvent donc lorsque la composition de son ménage change brusquement. Pour cause, la population belge est plutôt sédentaire. Le Belge occupe en moyenne pendant près de 30 ans la même maison. Cette sédentarité est également mise en évidence par la deuxième cause de vente identifiée par l’étude. "14,6 % des propriétaires se défont de leur bien pour des raisons purement financières. Mais là aussi, c’est parce qu’ils se retrouvent, façon de parler, la corde au cou et qu’ils ne peuvent plus payer l’hypothèque par exemple", explique Isabelle Vermeir, porte-parole de Century 21 Benelux. Le Belge se débrouille seul Cette relative inertie démontre "qu’il y a encore du pain sur la planche pour les Régions" si l’on souhaite encourager les Belges à se rapprocher de leur lieu de travail. "Si c’est pour avoir la maison de ses rêves, le Belge est prêt sans trop de difficultés, et souvent en utilisant son véhicule de société, à faire quelques kilomètres en plus pour se rendre à son travail", ajoute Isabelle Vermeir. "A peine 7,5 % des gens déménagent en raison de facteurs environnementaux tels que par exemple se rapprocher de son lieu de travail. Et 6,1 % vendent leur maison pour acheter plus petit ou au contraire plus grand. Pour 4,6 % seulement, il s’agit de la vente d’un bien reçu en héritage", chiffre l’enquête de Century 21. Ce travail statistique s’est également penché sur le recours à une agence pour vendre son bien . Il y a 15 ans, seuls deux Belges sur dix poussaient la porte d’une agence avant de vendre. Ils sont quatre aujourd’hui. 34 % d’entre eux passent par un intermédiaire si la vente n’est pas intervenue après six mois. Source: LaLibre.be 28/07/15

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